lundi 22 décembre 2008

PS, le poids des mots

Martine Aubry vient de déclarer "qu'elle voulait tendre la main vers Ségolène". Pour la lui mettre dans la figure ?
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Martine Aubry (encore) : "Il faut ouvrir les portes et les fenêtres du parti". On savait qu'il y avait des courants au PS, il risque maintenant de n'y avoir que des courants...d'air !
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Martine Aubry (toujours) : Elle veut une rencontre au sommet avec ses concurrents. Pour les précipiter dans le vide ?
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Ségolène Royal a dit que le PS n'était pas une chemin pavé de roses. Elle a raison. Pour elle c'est plutôt un chemin pavé.... rosses.
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Benoît Hamon déborde de vitalité, à tel point que dans ses nombreuses interventions télévisées, il n'a cessé de répéter qu'il voulait "jeter des ponts" avec les différentes tendances du PS. Il est costaud le bougre ! J'ai essayé d'en jeter un, il n'a même pas bougé.
Yves BRICHE

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lundi 8 décembre 2008

Le retour des camarades

Le discours de Martine Aubry, samedi 6 décembre devant ses troupes, ne peut plus laisser aucun doute sur l'orientation passéiste du parti socialiste sous sa direction.
Dans sa longue intervention, aussi ennuyeuse que la lecture des pages d'un annuaire téléphonique, elle a employé à de multiples reprises le mot "camarades" si cher à tous les nostalgiques du bolchévisme, pour bien marquer le sens qu'elle voulait donner à sa ligne politique.
C'est le seul enseignement de la bien fade "soupe populaire" servie aux militants par la nouvelle première dame.
Car sur ce plan des idées c'est le calme plat. Toujours les mêmes incantations en guise de promesses de lendemains qui chantent, les mêmes critiques maintes fois rabâchées sur le pouvoir en place, et les mêmes voeux pieux d'une gauche rassemblée contre la droite à défaut de l'être sur le moindre embryon de projet cohérent.
En ce qui concerne Ségolène Royal, Martine Aubry lui a laissé généreusement "la porte ouverte", mais elle n'a pas précisé si c'était vers l'intérieur... ou l'extérieur.
En résumé une bien laborieuse prestation entrecoupée de quelques timides applaudissements d'un auditoire passablement endormi, comme il est normal de l'être après avoir écouté des histoires... à dormir debout.

Yves BRICHE
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mercredi 19 novembre 2008

Tout est clair !

Résumons :

Ségolène n'aime ni Bertrand, ni Benoît, ni Martine.
Martine n'apprécie que sa propre personne, tout comme Ségolène, Bertrand et Benoît.

Bertrand, auto-éliminé au premier tour, déteste plus Ségolène que Martine, aussi va t-il soutenir cette dernière au détriment de la première, au grand dam de Benoît, qui de ce fait, s'attend à être battu dans la seconde manche par Ségolène, ce qui le conduira fatalement à rallier Martine pour contrer Ségolène qui n'a pas sa préférence par rapport à Martine.

Une Ségolène qui en cas de défaite face à Martine, va devoir faire un choix : ou se tourner vers François le béarnais qui à priori ne l'aime guère, ou tenter avec l'aide de Vincent, Manuel et Julien de se réconcilier avec Bertrand, Benoît, Laurent, Dominique, Henri, Arnaud, Elisabeth, François (l'ex) et même Lionel qui ont tous en commune de mépriser Martine, notamment Laurent et Dominique qui n'ont pas abdiqué toute prétention pour 2012 et qui comptent bien décridibiliser Martine, ce qui ne manquera pas de ravir le Président du Modem qui attend que ce petit monde s'étripe pour pouvoir affronter Nicolas, qui lui même doit être satisfait de la tournure des événements.

Vous avez compris ?

Vous voyez c'est très simple la politique.... lorsque l'on prend le temps de l'expliquer !

Yves BRICHE

samedi 15 novembre 2008

Mal de dos !

Si les socialistes continuent leurs contorsions lors du congrès ils vont finir par attraper un tour de Reims !

mercredi 5 novembre 2008

Cocoricoooo !


Formidables petits français qui brillent dans les tournois de tennis.
Gilles SIMON à Madrid qui terrasse NADAL et parvient en finale, TSONGA qui gagne à Bercy. Deux résultats qui font chaud au coeur et permettent à la fibre tricolore de vibrer dans nos chaumières.
Hélas, il faut tempérer notre enthousiasme car ces performances sont à attribuer.... à la Suisse et à d'autres nations où l'air fiscal et plus doux.

Gilles SIMON, qui a copieusement rempli "sa caisse à Euros" cette année a déménagé. Il est désormais résident suisse, imitant TSONGA qui a pris la même destination avant lui à l'instar de GASQUET.
Tout comme Amélie MAURESMO et Marion BARTOLI et la plupart des joueurs de tennis "d'origine française".
Les as de la petite balle jaune ne sont pas les seuls à penser que la feuille d'impôts est moins douloureuse dans certaines contrées plus hospitalières pour les gros revenus.

Les joueurs de football, de golf, de rugby, de basket, de volley, de handball, etc... préfèrent désormais évoluer à l'étranger pour encaisser des salaires parfois colossaux... et dans certains cas exonérés d'impôts dans leur pays "d'adoption".

Comment s'étonner dans ces conditions que beaucoup d'entre-eux ne se souviennent plus très bien des paroles de la Marseillaise lorsqu'ils endossent le maillot de l'équipe nationale ?
Pour ces raisons, j'avoue éprouver une joie très mesurée pour certaines victoires tant l'ingratitude de ces jeunes gens, formés aux frais des contribuables français dans nos fédérations sportives, me semble détestable.
Ce sujet tabou n'est guère abordé dans notre pays, car il est de bon ton d'idolâtrer les sportifs et de jeter un voile pudique sur leur opportunisme financier.

Le constat est pourtant édifiant. Il suffit de regarder la composition des équipes de France dans les sports hautement rémunérateurs.
Ceux qui contribuent à la solidarité nationale ne sont pas légion. Hélas...



Yves BRICHE


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lundi 20 octobre 2008

La Fête Gâchée

Une fois de plus, avant une rencontre entre l’équipe de France et une formation d’Afrique du Nord, la « Marseillaise » a été copieusement huée ainsi que toutes les actions tricolores pendant 90 minutes.

Ce match, qualifié officiellement « amical », a montré l’étendue de la bêtise de ceux qui osent se prétendre des « supporters ».

Ce qui devait être une fête s’est transformé en une manifestation haineuse vis-à-vis de notre pays qui est pourtant la terre nourricière des imbéciles qui l’ont insulté en ce triste mardi.
J’espère que la fédération de football aura cette fois compris que l’expérience ne doit pas être renouvelée, et qu’il existe dans le monde suffisamment de pays respectueux de la France et de son hymne, pour affronter « les Bleus » avec sportivité et dans un bon esprit.


Triste soirée dont il faut tirer les conclusions pour éviter que de telles mascarades ne se reproduisent.

Y. BRICHE
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mardi 14 octobre 2008

Indécence

Olivier Besancenot, premier supporter de Rouillan vient de déclarer :
" Madame Georges Besse a un compte à régler avec Action directe !"

Faut-il rappeler au petit postier de Neuilly que cette dame est la veuve d'un homme lâchement assassiné par cette organisation ?

Les limites de l'indécence viennent à nouveau d'être franchies par le leader de la LCR. Qu'il fasse ce qu'il veut avec son nouvel ami, mais de grâce, qu'il se taise.


Yves BRICHE
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jeudi 2 octobre 2008

Ségolène comédienne


Le 27 septembre 2008 marquera une date dans l'histoire du théâtre français.

La prestation de Ségolène Royal a ébloui un public du zénith au bord des larmes... ou de la crise de rire.

Personne n'oubliera ce visage illuminé, ces yeux rivés sur les prompteurs, ces bras tendus vers la foule et cette voix inimitable pour servir un texte d'une rare qualité :

" Les porte-flingues de l'Elysée", on "n'abdique" pas l'honneur d'être une cible, la riante primaire et la courtoise présidentielle, les gentils coups bas, cette France qui attend qu'on la réveille, etc...
Ces mots résonneront longtemps dans la mémoire collective.

Tout comme la tirade finale :
"Je suis là aujourd'hui, je serai là demain"
Promesse qui a comblé d'aise ses fans, notamment le chanteur Cali, dans un état second à la fin de la pièce. Une bien belle soirée où Ségolène Royal a montré l'étendue de son registre.

Tour à tour "Madame sans gêne", "mégère apprivoisée", ou "dame aux camélias" elle peut désormais viser tout les rôles. Du comique au mélo...
Merci et bravo Ségolène, continuez à nous faire pleurer... de rire !

Yves BRICHE

jeudi 25 septembre 2008

Benoît XVI

La gauche et l'inévitable François Bayrou ont critiqué la réception du pape à l'Elysée.

Ce sont pourtant les mêmes, ou presque, qui ont demandé instamment à Nicolas Sarkozy de recevoir officiellement le Dalaï Lama au palais présidentiel. Faut-il leur rappeler que le guide tibétain est un chef spirituel ?

Alors que ces messieurs fassent preuve d'un minimum de cohérence, d'autant que le pape est invité es qualité de chef d'Etat du Vatican.
Le Dalaï Lama a t-il le même rang ?

Il y a parfois de bonnes raisons de se taire .... lorsqu'il n'y a que des sottises à dire.
Encore une vaine polémique, une de plus. Il y en aura bient d'autres tant il est facile de se livrer à la critique systématique, que chercher des projets alternatifs.

Yves BRICHE

lundi 22 septembre 2008

Histoire imaginaire...

Il était une fois.

Un chef de guerre ambitieux, au sortir de l’été regarda son armée.
De généraux et d’officiers, il ne vit point. Ils étaient passés à l’ennemi depuis belle lurette.
Les hommes de troupe, guère nombreux, pleins de bonne volonté mais peu formés aux grandes batailles ne pouvaient constituer une menace sérieuse pour quiconque.
Le chef, qui voulait être roi, se rendit compte que sa force de frappe était insignifiante.
Que faire ?
Renoncer au rêve de toute sa vie ?
Jamais !
Hors de son territoire, une autre armée beaucoup plus nombreuse, était en plein désarroi elle aussi. Pas pour les mêmes raisons.
Elle avait trop de chefs.
Chacun d’eux détestait l’autre et tous passaient leur temps à se dénigrer et à tenter de conclure des alliances de circonstance. Divisés, sans stratégie et surtout sans idées, avant une grande réunion d’état major prévue au milieu de l’automne, ils ne savaient plus très bien que faire. Le moral était en berne.
La situation n’échappe pas à celui qui voulait être roi.
D’idées, il n’avait guère lui non plus, quand soudain il en eut une !
Très précisément un 7 septembre «Je n’ai plus de généraux, eux ils en ont beaucoup, les rangs de mes troupes sont clairsemés, les leurs sont beaucoup plus fournis. »
Eurêka ! s’écria-t-il.
Je vais leur proposer de me rejoindre sous ma bannière. Ils vont se rassembler et je vais pouvoir partir à la conquête du royaume se dit-il tout joyeux. Alors il lança son appel !
La grenouille sera-t-elle aussi grosse que le bœuf. La fin de l’histoire n’est pas encore écrite, je laisse au lecteur le soin d’imaginer la sienne, moi j’ai fait la première partie du boulot.

Y. BRICHE

*Toute ressemblance avec une situation actuelle ne serait, bien sûr, que pure coïncidence.

Dix jeunes gens, un message

Certains se posent des questions au sujet de notre identité, ce que cela signifie d'être français, tandis que d'autres pointent du doigt une jeunesse absorbée par les jeux vidéos ou dénoncent le désintérêt des adolescents pour la vie publique ou l'engagement.

A ces personnes, à nous tous, dix jeunes gens viennent d'apporter une réponse cinglante. Ils sont morts au combat engagés pour un idéal, des valeurs, un pays. Ils prouvent aux pessimistes que notre nation est riche d'une jeunesse dont l'immense majorité est de grande valeur. Leurs camarades blessés, les centaines d'autres qui à l'heure où vous lisez ces lignes patrouillent dans les montagnes afghanes et ailleurs dans le monde, sont des personnes remarquables. Leur engagement force notre respect. Nous devons beaucoup à cette jeunesse.

Alors en retour, dans notre vie "de tous les jours", montrons à ces jeunes qu'ils méritent que l'on croit en eux. En tant que chef d'entreprise, aidons-les à trouver un stage ou donnons-leur la chance du premier emploi. Responsable d'association, confions-leur des responsabilités et écoutons ce qu'ils demandent.
Responsables politiques, laissons-leur l'opportunité de représenter leur ville, leur canton, leur région.Le sacrifice de ces dix jeunes gens n'est pas inutile comme l'a déclaré le Président de la République. Je dirais même qu'il est un message, la voix d'une jeunesse française dont nous pouvons être fiers et envers laquelle nous avons le devoir de tendre la main.

Sylvain LEBRETON

Rions un peu...

Réunion socialiste à la Rochelle.
Ils sont venus, ils sont même presque tous là. Sourire, grandes tapes dans le dos (sans couteau) mots aimables.
C’est fou comme ils s’aiment, ils sont heureux.
Surtout à l’heure de passer à table. Le banquet socialiste est un rituel, pas question d’y déroger.
Ségolène est là, bien sûr. Elle a mis une belle robe, très sexy ma foi.
François n’est pas loin, mais par prudence on a placé entre eux un élu dont le nom m’échappe.
Un geste maladroit avec les couverts est si vite arrivé !
Casser la croûte c’est bien, mais il faut aussi travailler.
Ségolène Royal empoigne le micro, toute la salle est sous le charme.
De sa voix inimitable, elle gratifie l’assistance d’un vibrant « La France nous attend, nous appelle, nous cherche, ou êtes-vous ? »
J’approuve Ségolène. Je cherche aussi et ne trouve rien.
Elle poursuit, s’adressant aux socialistes au bord des larmes.
« Oserai-je vous dire malicieusement comme Juliette Gréco, aimez-vous les vins les autres ou disparaissez ».
J’opine du chef pour la première partie de la supplique.
Pour la seconde ?
C’est un excellent conseil.

Y. BRICHE

COUP DE GUEULE !

La baisse du pétrole s’est accélérée ces deux deniers mois et principalement au mois d’août.
Le baril se situe aujourd’hui aux alentours de 105 dollars, après avoir atteint plus 150 dollars à la fin du 1er semestre.
Un tiers de moins !
Les distributeurs l’ignorent-ils ?
Il faut croire que oui, le prix à la pompe ne bouge pas ou si peu.
Assez d’explications fallacieuses, de « c’est pas si simple » ou de « patientez ça va baisser ».
La vérité c’est que les distributeurs nous font des poches !!
Ultra rapide pour répercuter les hausses, ils font preuve d’une mollesse infinie pour diminuer leurs prix.
L’oublient-ils, les automobilistes sont des CLIENTS.
Un client se respecte. Pour l’heure on se moque de lui.


Y. BRICHE

vendredi 29 août 2008

Les préférés !

La France sonde !

Pas pour trouver du pétrole, hélas, mais pour connaitre, sur tout et n'importe quoi, le sentiment de nos compatriotes.
Cette profusion d'enquêtes d'opinion n'est pas étrangère à l'immobilisme qui frappe notre pays depuis de trop longues années, tant la hantise d'un mauvais sondage freine tout esprit d'entreprise. On peut classer ces sondages en trois grandes catégories :

- les instructifs, qui apportent des éléments de réflexion rééls, sont les moins nombreux.
- les nuisibles, qui favorisent les vaines polémiques et tétanisent les décisionnaires, le sont trop.
- les inutiles, qui sont destinés à alimenter les conversations des "cafés du commerce", pullulent.

Celui qui consiste à établir chaque semestre le classement des personnalités préférées des français fait pour moi partie, incontestablement de cette troisième classe si l'on pousse l'analyse au delà de la simple apparence des choses.
Dans celui du 3 août dernier on remarque, sur un plan général et sans aucune surprise, que parmi les 50 premiers du "hit parade" :
- 31, appartiennent au monde artistique
- 7 au secteur télévisuel
- 6 au milieur sportif
- 5 à la classe politique
- 1 à la classe réligieuse

Les personnages éminents de la science, de la recherche, de la santé, du travail, de l'économie, des associations, de la justice, de la culture avec un grand C, etc... Zéro pointé !

Bravo aux 1077 personnes représentatives.... du côté superficiel des français avec cette primauté accordée au domaine "distraction" pour une bonne quarantaine des cinquante heureux élus.
Ne leur jetons pas cependant l'opprobre, ils ne sont que les acteurs occasionnels d'une farce qui consiste à classer des "préférés" qui ne boxent manifestement pas dans la même catégorie.

Individuellement, il y a aussi beaucoup à dire, à commencer par le préféré, Yannick Noah.
A quoi doit-il sa position ? A son titre de Roland Garros vieux d'un quart de siècle ? A ses performances artistiques dans le genre chansonnette ?.... ou plus simplement à ses positions politiques qui lui valent l'immense sympathie du peuple de gauche comme l'atteste l'explication détaillée des votes dans le JDD - (Journal du Dimanche) ?

Joli pied de nez de l'ex-tennisman, il vient de remercier ses supporters à sa façon en décidant de quitter la France. Il ira payer ses impôts ailleurs, ce n'est pas la première fois d'ailleurs en ce qui le concerne qu'il se rassure, contrairement à J.Halliday cela ne fera hurler personne dans la France "bien pensante".
Mimie Mathy brillante cinquième. Doit-elle cette place enviable à ses exceptionnels talents d'actrice... dans Joséphine ange-gardien ? J'ai beaucoup de sympathie pour elle mais de la, à la classer 5ème...

Thierry Henry, trente troisième.
Pour lui aucun doute, c'est la juste récompense de son inoubliable performance lors de l'Euro 2008 et de son année d'errance à Barcelone. A moins qu'il ne s'agisse de saluer son statut de sportif français le mieux payé depuis le départ de Zidane. Comme quoi on aime les riches en France... mais seulement s'ils poussent un ballon !

Besencenot quarante cinquième.
Est-ce la reconnaissance de la pertinence de ses propositions politiques ou le caractère judicieux du recrutement de Rouillan, ex-patron d'action directe, dans ses troupes ?

Il est possible de multiplier les exemples étonnants et relever que dans leur grande majorité les artistes sont beaucoup plus jugés en fonction de leur clivage politique que sur leurs performances professionnelles, s'affliger que sur les six sportifs cités, deux sont à la retraite (Zidane, Douillet) et deux à l'automne de leur carrière (Henry, Manaudou) et constater le manque d'affection pour les politiques mais quelle importance finalement ?

Malgré le battage médiatique autour de cet événement, il faut considérer ce sondage pour ce qu'il est réellement, un simple classement "people" sans signification qui ne constitue en aucune manière une échelle des valeurs dans l'ordre du mérite nationale tant les critères de préférence sont sujets à caution.
Y.BRICHE
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mardi 29 juillet 2008

Un si gentil facteur...

Si l'on s'en réfère aux différents sondages, Olivier Besancenot devient, dans l'esprit des sympathisants de gauche, le meilleur opposant face à Nicolas Sarkozy.

Faut-il rire ou pleurer de la "promotion" du postier de Neuilly ?

Il est tentant d'afficher un large sourire en pensant à la tête que doivent faire les ténors du PS à la lecture de ces enquêtes d'opinion. Se faire doubler dans le coeur du "peuple de gauche" par un facteur à vélo, c'est la preuve manifeste que sur le plan des idées.... ils n'avancent pas bien vite !

Mais plus sérieusement il y a tout lieu d'être inquiet et consterné par cette surprenante "pôle position"du leader de la bientôt defunte LCR.

Il a certes une "bonne bouille" d'éternel adolescent le citoyen Besancenot et un côté gouailleur de titi parisien qui ferait les délices de nombre de cafés du commerce. Mais derrière cette facade sympathique il y a l'agitateur d'extême gauche dont l'idéologie s'inscrit dans la plus pure tradition de cette mouvance : l'attente du "grand soir".

Son vocabulaire politique est limité à une centaine de mots mais ceux-çi lui suffisent amplement tant il est habile à les livrer dans tous les sens, un peu à la manière des inconnus dans leur chanson "Isabelle à les yeux bleus, bleus les yeux Isabelle a".
Ce petit cache misère de la pensée révolutionnaire est habituel chez les extrêmistes de tous bords.
Le discours est désespérement simpliste, outrancièrement démagogique.... mais diablement efficace auprès de cette frange de la population qui ne croit plus aux "partis de gouvernement". Efficace également dans les milieux de l'audiovisuel très demandeurs de ce genre de trublion pour animer leurs émissions.

Nous aurions tort cependant, de penser que Besancenot est une simple figure caritcaturale du paysage gauchiste français, style Arlette Laguiller.
Ses ambitions sont plus élevées, et si la crise mondiale venait à s'amplifier, nul doute qu'il ne tarderait pas à tomber le masque sur ses véritables objectifs.

Le recrutement de Roullian, le chef du groupuscule "Action Directe" de sinitre mémoire, est d'ailleurs assez révélateur de son actuel état d'esprit. Il s'agit sans doute là de sa première grosse erreur. Il faut espérer qu'il en paiera prochainement le juste prix dans l'opinion de nos compatriotes. Il serait temps en effet, que le gentil facteur soit enfin considéré pour ce qu'il est réellement : un facteur..... de troubles pour notre vie sociale.

En tant que tel il doit être combattu, tant il serait risqué de le ménager outre mesure au seul prétexte qu'il est plus gênant pour la gauche modérée que pour la droite.
Ce serait une stratégie à courte vue fort dangereuse pour notre démocratie. Pour le bien de celle-ci il est hautement souhaitable que le message de Besancenot ne passe pas dans l'opinion...... comme une lettre à la Poste.

Y. BRICHE
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dimanche 27 juillet 2008

Un grand moment de solitude


Le ciel est tombé sur la tête de Jack Lang le 21 juillet 2008.


La défaite de l'opposition, à une voix près, lors du vote sur la révision de la Constitution est la pire chose qui pouvait arriver à la figure emblématique de la "gauche caviar". Je n'ai jamais eu une grand sympathie pour "Jack", mais j'avoue être enclin à le prendre en pitié car les jours qui suivent l'adoption de la révision constitutionelle ne vont pas être facile pour lui.


La "Maison Rose" est dans une colère noire !


Le parti socialiste crie à la trahisonpour justifier sa défaite. Sans doute regrette t-il d'avoir aboli la peine de mort sans quoi il ne fait aucun doute que "Jack le maudit" serait écartelé en place publique. Et pourtant son vote est-il blâmable ?

Le PS oublie t-il que Jack Lang était vice-président de la comission Balladur et qu'il lui était impossible de voter contre un texte qu'il a contribué à élaborer ?

N'était-il pas prévenu depuis des semaines de son vote ?

Est-il seul coupable, quand les radicaux de gauche, eux aussi, "en conscience", ont décidé de voter majoritairement oui ?

Trois questions que les socialistes évitent de se poser, tout occupés qu'ils sont à sauver la face après ce revers.


Revers qui est la juste sanction de la stupide opposition frontale, voulue par la direction du parti, contre une réforme qui comporte des avancées réelles pour les prérogatives parlementaires.


Avancées que le PS appelait de ses voeux depuis des années. Ainsi tel est pris qui croyait prendre. La moral est sauve.


Jack Lang va pouvoir maintenant mesurer le degré de rancune de "ses chers amis de gauche". Pourquoi ne pas de nouveau gravir la roche de Solutré pour en avoir le coeur net ? Je crains que cette fois il ne se trouve pas grand monde pour l'accompagner...


Valls, Le Guen, Gorce et Carèsche, peut-être....


Y. BRICHE


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dimanche 13 juillet 2008

Quand le PS se "modernise"

Rien n'est impossible en politique surtout pas les "resurrections".

L'histoire fourmille en effet d'improbables retours sur le devant de la scène de personnalités que l'on croyait relèguées définitivement sur le banc de touche.

Le dernier en date est celui de Martine Aubry. La "Dame des 35 Heures", considérée il y a peu encore comme la représentante la plus rétrograde de la gauche archaïque, redevient à la surprise générale une des figures de proue de la "maison rose".

Remise en selle par sa victoire aisée lors des municipales, l'austère Martine s'invite au bal des prétendants pour le poste de 1er secrétaire du PS.
Avec un certain succès si l'on en juge par l'attention que le monde médiatique lui porte à nouveau. Du côté de la rue de Solférino les premiers soutiens s'affichent. Notamment celui de l'ancien "royaliste" l'impayable Jack Lang alias "la girouette" !
Il est vrai qu'il aime tout le monde l'ancien meilleur grimpeur de la roche de Solutré, pourvu que l'on parle de lui !
Il faudra suivre de près le "come-back" de Martine Aubry.

S'il se confirme, nous assisterons peut-être lors du prochain congrès socialiste à la réouverture du musée des utopies pour le seul plaisir des nostalgiques de temps révolus.

Cela ne serait certainement pas une mauvaise nouvelle pour la majorité au pouvoir.
L'anachronisme à ses limites, même en politique !

Y. BRICHE
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jeudi 10 juillet 2008

Le Feuilleton "Royal" (suite...)

Feuilleton de l'été, Ségolène Royal attaque !
On s'y attendait Ségolène n'a pas tardé à réagir au vote de Jack Lang
"Sur les chemins de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser".
Envolée royale, pleine de "Bravitude" pour participer à la curée socialiste. Cependant Jack Lang, qui s'est battu de toutes ses forces pendant la campagne présidentielle pour rattraper les bourdes de Mme Royal, pourrait lui rétorquer :
"Sur les routes du pouvoir, il n'y a que les barrières de l'incompétence à franchir"
Y. BRICHE
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Où va t-elle s'arrêter ???

Nous pouvions espérer que le retour au pays permette à Ségolène Royal de retrouver ses esprits après sa "gaffe canadienne" au sujet de la libération d'Ingrid Bétancourt.

Hélas nous sommes au regret de constater que le mal est plus profond que nous le pensions.
En suspectant mardi 8 juillet sur France 2, le "clan Sarkozy" d'avoir fouillé et saccagé son appartement, elle dépasse les bornes.

Cette accusation calomnieuse, totalement gratuite montre bien le vent de panique qui s'empare de "l'ex-candidate" devant la montée de Bertrand Delanoë et Martine Aubry.
En être réduite à des insinuations grotesques et diffamatoires pour continuer à exister est la preuve évidente du vide de ses propositions politiques.

Faut-il traiter par le mépris cette scandaleuse mise en cause du "clan Sarkozy", et plus généralement de l'actuelle majorité, ou lui donner des suites judiciaires ?

La question mérite d'être posée.
Il serait en effet, très intéréssant de connaitre les vrais auteurs de ce méfait, tant la "ficelle" paraît un peu grosse !


Y. BRICHE



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vendredi 4 juillet 2008

Gaffe royale

Sur une pente déclinante au sein du parti socialiste, Ségolène ROYAL essaie de se refaire une santé en déclarant que Nicolas SARKOZY n'est absolument pour rien dans la libération d'Ingrid BETANCOURT.

Cette attaque fielleuse, totalement inopportune en ces moments de joie, est une vraie bêtise politique.

Une de plus...... pour le plus grand plaisir de ses adversaires de la rue de Solférino.

Y.BRICHE

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mardi 24 juin 2008

Cadeau fiscal

Depuis plus d'un an, il ne se passe guère de jours sans que l'opposition, PS en tête, ne s'en prenne au "paquet fiscal" inqualifiable cadeau fait aux riches à ses yeux.
Passons sur le mensonge éhonté qui consiste à faire croire aux français que l'ensemble du dispositif est destiné aux nantis et voyons sa partie la plus discutable le fameux "bouclier fiscal" accusé de tous les maux.

Selon les forces de gauche et leur (presque) amis du Modem il ne fallait rien changer au précédent niveau de nos prélèvements fiscaux.

Si la fuite des 5 000 grandes fortunes vers l'etranger depuis 5 ans est une grande victoire pour notre économie, alors oui, il ne fallait rien changer.

Si les délocalisations sont un problème mineur, alors oui, il ne fallait rien changer.

Si nous n'avons nul besoin d'attirer des investisseurs étrangers, alors oui il ne fallait rien changer.

Si notre fiscalité est l'une des plus attractive sur la scène internationale, alors oui, il ne fallait rien changer.

Nous sommes bien là dans une posture idéologique qui ne doit rien au réalisme mais tout simplement à des raisons purement démagogiques et de basse tactique politicienne.
Il est vrai qu'il est plus confortable, pour les socialistes en particulier, de se complaire dans la critique systématique que de proposer des solutions.
Cela demande infiniment moins de travail et laisse beaucoup plus de temps pour vider les querelles internes !

Aussi ne soyons pas dupes des cris qui sont poussés par la gauche et ses amis, et surtout pas par certains ténors socialistes, dotés d'une bonne fortune personnelle, qui expriment à voix haute dans les médias leur rejet total du bouclier fiscal.... et qui se félicitent en privé d'en bénéficier. A voix basse !
Y.BRICHE

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Le paradoxe français

Les Français ont un rapport assez curieux avec l'argent. Dans notre beau pays il est de bon ton de le mépriser.
Sans doute est-ce au nom de cette bonne vieille "lutte des classes" qui établit une frontière artificielle entre les nantis....... et ceux qui rêvent de l'être.
En France, fustiger les riches est un véritable "sport national" quand dans tant d'autres pays on souhaite au contraire qu'ils soient de plus en plus nombreux pour tirer l'économie vers le haut.

Cependant, si l'on pousse l'analyse, le sentiment secret des français est beaucoup plus complexe. Il touche même à la schizophrénie tant le comportement de nombre de nos compatriotes est totalement paradoxal. Ceux qui crient le plus fort "haro sur les riches" sont souvent les mêmes qui :
- se ruent sur les tabacs pour jouer au loto, au PMU, au rapido, au kéno, etc... avec l'espoir de faire fortune.
- se précipitent sur les magazines "people" pour admirer ceux prétendent haïr.
- classent parmi leurs personnalités préférées des "stars" aux revenus mirobolants.
- adulent des sportifs ou artistes français domiciliés dans des pays qui leurs semblent plus doux..... fiscalement !
- se félicitent de toutes les richesses nationales qui attirent chaque année les touristes du monde entier.

Ces quelques exemples des contradictions qui agitent les masses dites "populaires" montre bien à quel degré d'hypocrisie la "culture de l'envie" exacerbée par les idéologues et les démagogues, a pu amener une grande partie de nos concitoyens.
Il semble bien qu'il existe un grand écart entre les sentiments affichés et leur réalité. Pour en avoir le coeur net, à l'heure ou le sondage a presque force de loi, pourquoi ne pas poser la question suivante ?

"Dans quel pays voulez-vous vivre ? En France ou dans une copie de l'ex Allemagne de l'Est où la richesse était considérée comme "péché mortel" ?

Si je n'ai guère de doute sur la réponse des français, je n'en n'ai aucun sur celle des allemands. Qui peut regretter en effet les magasins vides, les édifices sinistrés, les rues tristes, les maisons uniformes et les voitures bas de gamme de l'ex-RDA ?

Y.BRICHE

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mercredi 11 juin 2008

Sport favoris du magazine "Marianne" : tirer à "boulets rouges" sur le Président de la République

Semaine après semaine, le magazine "Marianne" se livre à son sport favori : le tir à "boulets rouges" sur le Président de la République.
Titres racoleurs, attaques personnelles outrancières, procès d'intention, humour de bas étage, l'arsenal de la haine ordinaire est au complet.
Ne soyons pas dupes cependant, la ligne éditoriale de cette publication ne doit pas grand chose à l'opposition politique classique mais pratiquement tout à un souci pûrement mercantile. Pour "Marianne" Nicolas SARKOZYest avant tout un fond de commerce.
A ce titre il est exploité par cette rédaction selon les bonnes vieilles recettes des tabloïds anglais : anathèmes, caricatures grossières, fausses polémiques et traitement de l'information par "le petit bout de la lorgnette".
C'est le règne absolu du "croustillant" au détriment de la critique argumentée, de l'accessoire sur l'essentiel et du futile sur le sérieux.
Taper fort sans aucun souci de la plus élémentaire objectivité est désormais la seule stratégie de cet hebdomadaire.

S'il est triste de constater que certains journalistes de talent se complaisent dans ce registre il est plaisant d'imaginer que secrètement ils souhaitent un très long exercice du pouvoir pour Nicolas SARKOZY.

Que serait en effet "Marianne" sans lui ?

Assurément peu de chose et peut-être même plus rien du tout.
Y. BRICHE

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